Es-tu trop bien dans ton “pas bien”?

Il y a, dans l’année, des moments qui portent une énergie particulière. Comme un passage. Un rappel discret que la vie ne s’arrête jamais vraiment… qu'il est toujours possible de renaître.

Revenir à soi. Choisir autrement. Se relever, doucement... consciemment... par choix... un pas à la fois.

Je suis constamment inspiré par mes rencontres et cette semaine, une phrase m’a marqué;

« Je suis trop bien, dans mon pas bien »

Elle m’a interpellé… parce qu’elle résonne chez tant de gens. Ce « pas bien » dans lequel on s’installe. Cette zone de confort qui apaise… mais qui, en réalité, éteint.

Alors cette semaine, je t’invite à t’arrêter un moment. À regarder avec honnêteté ce qui te limite… pour faire de la place à ce qui cherche à naître.

« Je suis trop bien, dans mon pas bien.»

Cette phrase frappent comme un miroir brutal. Ça semble doux… et dangereux.

Parce que ce “pas bien” devient familier. On s’y installe. On s’y adapte.
On finit même par s’y définir. Et tranquillement, sans bruit, la vie rétrécit.

Tu le vois chez tant de gens. Peut-être même en toi, à certains moments.

On le sait... On le sent... On comprend que quelque chose cloche... Mais on reste.

Pourquoi? 

Parce que l’inconfort connu semble plus sécurisant que l’inconnu libérateur.

Alors on tolère ce qui, au fond, nous abîme — sur chacun de nos axes :

  • On néglige le corps jusqu’à perdre l’élan(axe corporel)

  • On nourrit des pensées qui brouillent le discernement (axe intellectuel)

  • On accepte des relations qui éteignent (axe affectif)

  • On s’éloigne de soi jusqu’à étouffer l’intuition (axe spirituel)

Et pourtant… tout en nous sait qu’on vaut plus que ça.

Sortir de ce « pas bien confortable », ce n’est pas une question de motivation. C’est une question de courage.

Le courage de se regarder. Le courage de se dire la vérité. Le courage de ressentir ce qu’on évite depuis trop longtemps. Le courage de faire un pas… même petit… mais dans la bonne direction. Parce que ce n’est jamais un grand saut qui change une vie.

C’est un pas de plus.
Puis un autre.
Puis encore un.

...et la constance de ce movement.

La constance de choisir, chaque jour, ce qui élève plutôt que ce qui anesthésie. La constance de se respecter, même quand c’est inconfortable. La constance de revenir à soi quand tout pousse à fuir.

 

Un pas. Aujourd'hui.

Voici la vérité que peu osent nommer :

Ce que tu tolères aujourd’hui devient ta normalité de demain. Et cette normalité façonne ton identité.

Alors pose-toi une seule question, simple… mais exigeante :

« Est-ce que ce que je vis en ce moment honore vraiment le meilleur de moi? »

Si la réponse hésite… tu sais déjà.

 

Honorer tes 4 axes, ce n’est pas viser la perfection. C’est refuser de t’abandonner. C’est :

Redonner au corps des expériences de vie, de mouvement, de plaisir réel... de joie dans tes cinq sens

Ramener l’esprit vers la clarté, la vérité, le discernement

Ouvrir le cœur à des relations qui élèvent, avec équanimité

Écouter cette voix intérieure qui sait… même quand elle dérange

Le “pas bien confortable” est une illusion.

Il rassure… mais il enferme.
Il apaise… mais il éteint.
Il protège… mais il limite.

Et si aujourd’hui devenait ce moment précis où tu refuses de rester là?

Pas demain. Pas quand tout sera parfait.Aujourd’hui.

Un seul pas.

Un geste.
Une décision.
Une vérité assumée.

Parce qu’au fond, la vraie zone de confort… ce n’est pas celle où tu évites de souffrir. C’est celle où tu te respectes assez
pour ne plus t’abandonner.

Et ça… ça change tout.

 

Bonne semaine!

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Le timing parfait…?